
Marrakech-Safi
Essaouira
Le vent des alizés, les remparts portugais face à l’Atlantique et les barques bleues du port. Essaouira se vit en pull, au son des mouettes et des guembris gnaoua.
La ville se vit en pull. Les alizes soufflent presque tous les jours et tombent en fin d'apres midi, ce qui explique les planches a voile l'ete et les terrasses desertes a midi.
Les remparts sont portugais, batis au seizieme siecle, repris par un architecte francais au dix huitieme pour le compte du sultan Mohammed ben Abdallah. La Skala de la ville aligne ses canons de bronze face a l'Atlantique, et l'on y monte pour voir rentrer les barques.
Le port travaille encore. Les bateaux bleus rentrent vers dix huit heures, les mouettes suivent, et les grillades s'installent sur le quai dans la foulee. C'est le repas le plus simple et le meilleur de la ville.
La medina est carree, tracee au cordeau, ce qui est rare au Maroc. On ne s'y perd pas. Les ateliers de marqueterie occupent les arcades pres du port : le thuya vient des collines derriere la ville, et une loupe met vingt ans a se former.
La musique gnaoua n'est pas une attraction pour visiteurs. Les zaouias jouent toute l'annee, et le festival de juin ne fait que rendre public ce qui se passe le reste du temps.
Expériences
Que vivre sur place
Ce que l'on peut apprendre et voir sur place, guidé par des gens d'ici.
Musique
Une soiree gnaoua
Une lila courte, guembri et krakebs, dans une zaouia et non sur une scene.
2 h 30, 560 MAD
prochain départ lundi 19 octobre à 11:00
Marche
Les remparts au couchant
La Skala, les canons portugais, et le port quand les barques rentrent, vers dix huit heures.
2 h, 540 MAD
prochain départ mardi 20 octobre à 11:00
Souk
Les ateliers de la ville
Ce que l'on rapporte, façonné dans les ateliers de la ville.